Navteq montre les échecs de la France
Lun 10/01/2011 — Ou ne s'agit-il que des échecs personnels de Bertrand Delanoé, Gérard Collomb et Jean-Pierre Gaudin ?

Il est anormal qu'on roule moins bien à Lyon et Marseille, qu'à Madrid, Rome ou Milan, des villes bien plus importantes à tous les niveaux. Les raisons de ces engorgements sont multiples et complexes, nous nous limiterons alors à évoquer la gravité de leurs effets : gaspillage d'énergie et concentration de la pollution dûe aux gaz d'échappement.
La propulsion électrique peut éviter la pollution, mais le rendement d'une circulation heurtée à toute petite vitesse restera toujours déplorable. Sans compter le temps perdu, qui peut se mesurer à l'échelle nationale en perte de productivité. On répond souvent à ces problèmes par les transports en commun, mais ils constituent la pire réponse possible. Ils méprisent l'individu, et ne considérent que les déplacements de grands nombres de personnes, entre de grands points d'attraction.
Routes, trottoirs, chemins de randonnées ou pistes cyclables, que fait-on pour faciliter les déplacements autonomes de personnes isolées, entre des points sans intérêt pour aucun groupe ?
A Lyon ? A Marseille ?
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