Toyota adopte l'Atkinson pour ses autos non hybrides
Ven 11/04/2014 — La consommation d'une Prius sans hybridation ? Corrigé.

Tout repose dans le mouvement du mélange air-essence à l'intérieur du cylindre, qui tourne sur lui même, entre le piston et les soupapes, grâce à l'habileté du jet qui le propulse dans la chambre de combustion. Un EGR bien rafraichi et une distribution variable complètent le dispositif. Le gain en sobriété serait de 10 % par rapport aux moteurs Toyota actuels, et dans la meilleure situation, le rendement atteindrait les 38 %. Soit une valeur exceptionnelle pour un moteur essence. Le premier moteur de cette nouvelle série serait un 1300, mais il n'y a pas encore de date quant à la commercialisation.
ADDENDUM/CORRECTIF : une erreur de traduction nous avait fait écrire que la pipe d'admission de ce nouveau moteur donnait au mélange air-essence un mouvement de tourbillon, avant de le projeter dans la chambre de combustion. Ceci est incorrect. La réalité est que le mélange air-essence est projeté dans la chambre de combustion, de façon à l'y faire tourner. Mais le mélange ne tourne pas avant d'entrer dans le cylindre. C'est donc similaire à ce que font déjà BMW et Mercedes sur leurs derniers moteurs essence à injection directe.
Rubrique(s) et mot(s)-clé : Toyota ; faible-consommation ; technologie