Uber s'associe à BYD pour jouer encore plus avec le feu
Jeu 19/03/2015 — Des électriques à Chicago.

Quand Uber dit que son service UberPop n'est que du covoiturage, ou que ses chauffeurs ne sont pas des professionnels, et qu'à ce titre, ils n'ont pas à être assujettis aux très coûteuses charges sociales que doivent payer les chauffeurs de taxis... Ces arguments sont difficiles à défendre quand dans le même temps, la société négocie avec un constructeur automobile pour obtenir des conditions de vente privilégiées à ces chauffeurs. Le tout pourtant, sans se mouiller, puisque si un chauffeur Uber choisit d'acheter une BYD, l'auto sera au nom de ce chauffeur. Uber n'aura que négocié en son nom des conditions préférentielles...
Illustration, un taxi électrique BYD E6 en Chine.
Laurent J. Masson
Rubrique(s) et mot(s)-clé : equipementiers ; autopartage-covoiturage ; voiture-electrique