Bonus-malus, prime à la casse, taxes et péage
Le marché automobile français ne répond plus à la définition d'un marché libre. Il est désormais un marché orienté, dirigé par la politique du gouvernement, qui s'exprime par un système de bonus-malus. A l'origine, le système tendait à l'équilibre. L'acquéreur d'une voiture gourmande en énergie devait s'acquitter d'une pénalité, un malus, et les montants de celles-ci était reversés sous la forme d'un bonus à ceux qui achetaient des voitures zéro émission, ou très écologiques. Les barêmes et modalités sont revus tous les ans, voire plusieurs fois par an (3 fois en 2020 : au 1er mars, au 1er juin et au 1er août). Cette situation est très difficile pour les constructeurs, puisque les automobilistes sont évidemment réactifs, et que les ventes de tel ou tel modèle peuvent varier considérablement après un changement de bonus. Comment alors prévoir la production ?
Toujours, toujours taxer.
hors-constructeur
Avant la hache en 2026.
hors-constructeur
Un possible qui s'affirme.
Tesla
Après la destruction de dizaines de milliers de voitures.
hors-constructeur
En attendant une baisse du bonus ?
hors-constructeur
Barnier à la croisée des chemins.
toutes-les-marques
Et l'OMC n'a rien à dire.
voitures-chinoises
Y en a t-il jamais eu ?
hors-constructeur
60 ans et toutes ses dents.
Ford
La réduction du déficit est secondaire.
toutes-les-marques
L'amateurisme du gouvernement...
toutes-les-marques
Une situation qui n'est pas durable.
toutes-les-marques
Maîtriser les déficits ou pas...
toutes-les-marques
Et contre les chinois.
hors-constructeur
Plutôt mieux qu'attendu.
toutes-les-marques
Le pays où rien n'est préparé.
toutes-les-marques
Sinon, cela fera mal.
hors-constructeur